Sima Shi Feuille personnage
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Sima Shi Feuille personnage
Nom:
Sima
Prénom:
Shi
Nom de courtoisie:
Ziyuan
Surnom:
??
Âge:
22ans
Taille:
1,78 M
Sexe:
Masculin
Date de naissance:
208 après Jésus-Christ.
Allégeance:
Wei
Travail et passe temps:
General, Politicien, Régent de Cao Wei.
Grade de guerre:
Officier
Arme:
Sima Shi possède ce que l’on pourrait appelé une rapière. Cette arme ne se prête pas du tout à l’époque de la chine ancienne, en effet cette arme à la base apparaît dans l’histoire au XV siècle en Espagne c’est-à-dire bien mille ans après l’époque de Sima Shi. Donc on pourrait penser que l’arme du fils de Sima Yi n’est pas une rapière hors le système de combat et la façon de tenir son épée rappelle parfaitement le système de combat redoutable développer par les Espagnol qui fit le début de l’escrime moderne.
L’arme que possède Sima Shi s’apparente plus à une rapière Allemande du fait de sa Garde à la Oppenheimer (Garde en demi-cercle) qui est là non pas parce que c’est plus joli comme ça, mais bien pour protéger la main des coup de l’adversaire. Cette Garde passe au-delà du Quillon (barre transversale servant à tenir l’arme dans ses mains).
L’arme est longue, fine, équilibré et en acier, on ne distingue aucune pierres précieuses, aucun rubans sur celle-ci.
La lame est flexible on peut voir sur celle-ci des sorte de courbes rappelant beaucoup les lames Keris utilisés par les Indous et les Malaisiens vers 1300.
C’est une arme à une main destinée aux coup d’estoc, permettant d’effectuer un système de combat très efficace se basant sur des cercles, une vision d’espace et des attaques en pointes.
Même si la lame n’est pas faite pour trancher un homme en deux, étant très légère elle à l’avantage d’être très longue, très affutée, elle en reste pas moins dangereuse.
Cette arme et son style de combat reflète bien la personnalité de Sima Shi, à la fois précise, complexe, qui rappelle plus les pas d’une danse qu’un combat, mais qui ne manque pas d’une certaine élégance.
Aspirances:
Marcher sur les pas de son père, terminer le travail qu’il n’a pu finir, faire honneur à la famille Sima et laisser une empreinte de son existence dans l’histoire.
Phrase fétiche:
« L’envoyé des cieux est avec moi. »
Description Physique:
(10 lignes minimum)
Description du Caractère:
(10 lignes minimum)
Histoire:
Sima Shi est né en 208 après J.C, son nom de courtoisie était Ziyuan, fils aîné de Sima Yi, né de la femme de celui-ci, dame Zhang Chunhua. Il était un fonctionnaire et important officier de Cao Wei durant l'époque des Trois Royaumes de Chine, il gravit assez rapidement les échelons dans les rang de la politique. Il est ultimement devenu le vrai utilisateur du pouvoir impérial. En 249, il aida son père Sima Yi à renverser Cao Shuang, le régent de l'empereur Cao Fang, Il mit sur pied un groupe de 3 000 hommes loyaux à l'insu de Cao Shuang et de ses associés, menant ainsi à bien son coup d‘Etat.
Permettant ainsi à la famille Sima de devenir l'autorité suprême de l'empire.
Une fois que Sima Yi eut renversé Cao Shuang et l'eut remplacé comme régent de l'empereur Cao Fang, il récompensa son fils avec le titre de marquis de Changpingxiang. Sima Shi devint alors l'assistant de son père.
Après la mort de Sima Yi en 251, il récupéra le poste de son père sans opposition significative.
Sima Shi était un politicien et un administrateur compétent, mais il voulut aussi prouver rapidement sa réputation militaire. En 252, il fit une attaque majeure contre les Wu de l'est, dont le fondateur, l'empereur Sun Quan venait de mourir et dont l'empereur actuel, Sun Liang, était sous la régence de Zhuge Ke.
Zhuge Ke fut en mesure de porter aux forces de Sima Shi un coup critique. Sima Shi, réussit à se maintenir au pouvoir en faisant humblement des aveux de ses fautes au public et en donnant des promotions aux généraux qui avaient essayé d'arrêter sa campagne. En 253, après que Sima Shi eut défait Zhuge Ke dans une grande bataille, sa réputation a été établie, tandis que celle de Zhuge Ke fut ébranlée, et Zhuge tomba bientôt tandis que la puissance des Sima s'affirmait.
Il maintint un contrôle étroit sur la scène politique et quand l'empereur Cao Fang considéra une action contre lui en 254, Il envoya le général Wuqiu Jian et Wen Quin en campagne contre Sima Shi pour empêcher la montée en puissance du clan Sima. Lord de cette campagne, Wuqiu Jian fut tué sur le champs de bataille et Wen Quin pris la fuite. Suite à cela Sima Shi fit destituer L’empereur Cao Fang de son trône et le remplaça par sont cousin, Cao Mao.
Mais cette bataille eut un impact sur Sima Shi, il souffrait d'une maladie aux yeux au moment où la rébellion Wuqiu Jian et Wen Qin a commencé, et il venait d'avoir une chirurgie de l'œil. Il a donc initialement hésité à diriger les forces lui-même et voulait que son oncle Sima Fu les dirige.
À la demande urgente de Zhong Hui et Fu Gu, il conduisit les troupes lui-même, ce qui fut important dans la victoire contre Wuqiu Jian, mais au cours de l'un des raids effectués par le fils de Wen Qin, Sima Shi, dans son angoisse, aggrava l'état de son œil, qui sortit de son orbite, causant une grave dégradation de sa santé. Moins d'un mois après avoir mis fin à la rébellion, il mourut à Xuchang en 255, avec son frère Sima Zhao à ses côté à qui il transmit le pouvoir.
Ce fut le fils de Sima Zhao, Sima Yan qui établis le Jin et s‘auto proclama Empereur, cependant il reconnut le rôle de Sima Shi dans son accession au trône et honora son oncle à titre posthume en le nommant empereur Jing de Jin, avec le nom de temple Shizong .
Famille:
Père:
Sima Yi
Mère:
Dame Zhang Chunhua
Épouses:
Dame Xiahou Hui (empoisonnée soi-disant par son mari Sima shi en 234), fille de Xiahou Shang et d'une dame impériale de Wei, mère de cinq filles, honorée à titre posthume comme impératrice Jinghuai.
Dame Wu, fille de Wu Zhi, divorcée.
Dame Yang, décédée à Huiyu en 278.
Enfants:
Biologiques
Cinq filles
Adoptifs:
Sima You, Prince Xian de Qi, fils de Sima Zhao (neveu biologique né en 248 et décédé en 283)
Les frères et sœurs:
Sima Zhao
Sima Gan
Sima Zhou
Sima Liang
Sima Jing
Sima Jun
Sima Rong (mort très jeune)
Sima Lun
Cousins:
Sima Yan
Test RP:
A venir…
Sima
Prénom:
Shi
Nom de courtoisie:
Ziyuan
Surnom:
??
Âge:
22ans
Taille:
1,78 M
Sexe:
Masculin
Date de naissance:
208 après Jésus-Christ.
Allégeance:
Wei
Travail et passe temps:
General, Politicien, Régent de Cao Wei.
Grade de guerre:
Officier
Arme:
Sima Shi possède ce que l’on pourrait appelé une rapière. Cette arme ne se prête pas du tout à l’époque de la chine ancienne, en effet cette arme à la base apparaît dans l’histoire au XV siècle en Espagne c’est-à-dire bien mille ans après l’époque de Sima Shi. Donc on pourrait penser que l’arme du fils de Sima Yi n’est pas une rapière hors le système de combat et la façon de tenir son épée rappelle parfaitement le système de combat redoutable développer par les Espagnol qui fit le début de l’escrime moderne.
L’arme que possède Sima Shi s’apparente plus à une rapière Allemande du fait de sa Garde à la Oppenheimer (Garde en demi-cercle) qui est là non pas parce que c’est plus joli comme ça, mais bien pour protéger la main des coup de l’adversaire. Cette Garde passe au-delà du Quillon (barre transversale servant à tenir l’arme dans ses mains).
L’arme est longue, fine, équilibré et en acier, on ne distingue aucune pierres précieuses, aucun rubans sur celle-ci.
La lame est flexible on peut voir sur celle-ci des sorte de courbes rappelant beaucoup les lames Keris utilisés par les Indous et les Malaisiens vers 1300.
C’est une arme à une main destinée aux coup d’estoc, permettant d’effectuer un système de combat très efficace se basant sur des cercles, une vision d’espace et des attaques en pointes.
Même si la lame n’est pas faite pour trancher un homme en deux, étant très légère elle à l’avantage d’être très longue, très affutée, elle en reste pas moins dangereuse.
Cette arme et son style de combat reflète bien la personnalité de Sima Shi, à la fois précise, complexe, qui rappelle plus les pas d’une danse qu’un combat, mais qui ne manque pas d’une certaine élégance.
Aspirances:
Marcher sur les pas de son père, terminer le travail qu’il n’a pu finir, faire honneur à la famille Sima et laisser une empreinte de son existence dans l’histoire.
Phrase fétiche:
« L’envoyé des cieux est avec moi. »
Description Physique:
(10 lignes minimum)
Description du Caractère:
(10 lignes minimum)
Histoire:
Sima Shi est né en 208 après J.C, son nom de courtoisie était Ziyuan, fils aîné de Sima Yi, né de la femme de celui-ci, dame Zhang Chunhua. Il était un fonctionnaire et important officier de Cao Wei durant l'époque des Trois Royaumes de Chine, il gravit assez rapidement les échelons dans les rang de la politique. Il est ultimement devenu le vrai utilisateur du pouvoir impérial. En 249, il aida son père Sima Yi à renverser Cao Shuang, le régent de l'empereur Cao Fang, Il mit sur pied un groupe de 3 000 hommes loyaux à l'insu de Cao Shuang et de ses associés, menant ainsi à bien son coup d‘Etat.
Permettant ainsi à la famille Sima de devenir l'autorité suprême de l'empire.
Une fois que Sima Yi eut renversé Cao Shuang et l'eut remplacé comme régent de l'empereur Cao Fang, il récompensa son fils avec le titre de marquis de Changpingxiang. Sima Shi devint alors l'assistant de son père.
Après la mort de Sima Yi en 251, il récupéra le poste de son père sans opposition significative.
Sima Shi était un politicien et un administrateur compétent, mais il voulut aussi prouver rapidement sa réputation militaire. En 252, il fit une attaque majeure contre les Wu de l'est, dont le fondateur, l'empereur Sun Quan venait de mourir et dont l'empereur actuel, Sun Liang, était sous la régence de Zhuge Ke.
Zhuge Ke fut en mesure de porter aux forces de Sima Shi un coup critique. Sima Shi, réussit à se maintenir au pouvoir en faisant humblement des aveux de ses fautes au public et en donnant des promotions aux généraux qui avaient essayé d'arrêter sa campagne. En 253, après que Sima Shi eut défait Zhuge Ke dans une grande bataille, sa réputation a été établie, tandis que celle de Zhuge Ke fut ébranlée, et Zhuge tomba bientôt tandis que la puissance des Sima s'affirmait.
Il maintint un contrôle étroit sur la scène politique et quand l'empereur Cao Fang considéra une action contre lui en 254, Il envoya le général Wuqiu Jian et Wen Quin en campagne contre Sima Shi pour empêcher la montée en puissance du clan Sima. Lord de cette campagne, Wuqiu Jian fut tué sur le champs de bataille et Wen Quin pris la fuite. Suite à cela Sima Shi fit destituer L’empereur Cao Fang de son trône et le remplaça par sont cousin, Cao Mao.
Mais cette bataille eut un impact sur Sima Shi, il souffrait d'une maladie aux yeux au moment où la rébellion Wuqiu Jian et Wen Qin a commencé, et il venait d'avoir une chirurgie de l'œil. Il a donc initialement hésité à diriger les forces lui-même et voulait que son oncle Sima Fu les dirige.
À la demande urgente de Zhong Hui et Fu Gu, il conduisit les troupes lui-même, ce qui fut important dans la victoire contre Wuqiu Jian, mais au cours de l'un des raids effectués par le fils de Wen Qin, Sima Shi, dans son angoisse, aggrava l'état de son œil, qui sortit de son orbite, causant une grave dégradation de sa santé. Moins d'un mois après avoir mis fin à la rébellion, il mourut à Xuchang en 255, avec son frère Sima Zhao à ses côté à qui il transmit le pouvoir.
Ce fut le fils de Sima Zhao, Sima Yan qui établis le Jin et s‘auto proclama Empereur, cependant il reconnut le rôle de Sima Shi dans son accession au trône et honora son oncle à titre posthume en le nommant empereur Jing de Jin, avec le nom de temple Shizong .
Famille:
Père:
Sima Yi
Mère:
Dame Zhang Chunhua
Épouses:
Dame Xiahou Hui (empoisonnée soi-disant par son mari Sima shi en 234), fille de Xiahou Shang et d'une dame impériale de Wei, mère de cinq filles, honorée à titre posthume comme impératrice Jinghuai.
Dame Wu, fille de Wu Zhi, divorcée.
Dame Yang, décédée à Huiyu en 278.
Enfants:
Biologiques
Cinq filles
Adoptifs:
Sima You, Prince Xian de Qi, fils de Sima Zhao (neveu biologique né en 248 et décédé en 283)
Les frères et sœurs:
Sima Zhao
Sima Gan
Sima Zhou
Sima Liang
Sima Jing
Sima Jun
Sima Rong (mort très jeune)
Sima Lun
Cousins:
Sima Yan
Test RP:
A venir…
Dernière édition par Sima Shi le Sam 12 Nov - 21:41, édité 1 fois
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Sima Shi- Admin
- Emploi: Officier
Localisation: Xu Chang
Messages: 22
Age: 23
Feuille de personnage
feuille de personnage:
Vie:


(200/200)
Nom de courtoisie: Ziyuan

Test RP: "Seul"
Seul…
« Xiahou Ba nous a trahis! »
Voilà l’information qui me fut apportée ce matin.
« Il a quitté le territoire hier avec ses serviteurs et toute une garnison pour regagné Shu. »
Ne rien laissé paraître sur mon visage, gardé ce calme légendaire, cette facette impassible et froide de ma personne, tout comme l’a fait père avant moi.
Assis à ma table écrivant une lettre destinée à un ami officier du wei, je pouvait entendre la respiration du messager dans mon dos, sans me retourner d’un simple geste de la main je le congédia. Ce qu’il fit en vitesse, une fois seul je laissa éclatée ma colère, lassant contre le mur l’encrier, empoignant la table et la lassant contre la porte.
« Sois maudit Xiahou Ba! Toi et toute ta famille! Criais-je.
Voici comment commença le plus grand regret et la plus belle erreur de ma vie.
Une fois ma colère passée je pris ma tête entre les mains, pris d’une vive douleur j'appuyai ma main gauche contre mon œil dont je souffre depuis quelques temps, je m'écroulai à genoux au sol, la respiration rapide, gémissant de douleur, je tentais de reprendre pied et d’extérioriser ma douleur.
« Ha! Ha! Ha! Ha!…Bien…Bien…»Me mis-je soudainement à rire.
« Rien ne change…Il n’est rien qu’un pion parmi tant d’autres… » Me rassurais-je.
Je me releva tout en vacillant, posa un regard sur le capharnaüm autour de moi et poussa un soupir.
« …Cet idiot a eu la trouille de se battre face au Shu et à préféré les rejoindre…Son père doit s’en retourner dans sa tombe lui qui était un fervent défenseur du Wei…»
Sans un regard en arrière je quitta mes appartements pour rejoindre les jardins, si il y a une chose qui me contrarie je sais qu’une promenade dans les magnifiques jardins de ma résidence à Xu Chang sera me remonter quelques peu le moral.
Arrivant au bosquet aux camélias j’entai des rires cristallins…Ce sont mes deux dernières filles âgé de seulement cinq et huit ans accompagnée de leur nourrice elles semble jouées à un jeu de cache. Avec leurs petites robes blanches et leurs couronnes de fleurs sur la têtes elles sont magnifiques de vrai petits anges qui parfois aux grand dam de leur éducateurs se transformes en réelles petite diablesses. Je les regardent faire en souriant …
Mes petites filles, mes chatons, mes bébés…Elles ignore tout de leurs futur, elles vivent encore dans leurs monde à elles, monde que j’ai quittais il y a bien longtemps…Je souhaiterais tellement les gardées auprès de moi…Mais c’est impossible…Elle ne connaîtront certes jamais l’horreur des champs de batailles comme moi je l’ai connue…Mais leurs futur est quand même déjà écrit…Tout comme trois ainées avant elles je devrais les abandonnées à leurs futur mari qui les enlèvera à moi et elles m’oublieront, moi leur père. Seul restera ici le souvenir de leurs enfances et leurs rires.
Cinq filles, j’ai eu, cinq enfants que je perd et aucun garçon pour reprendre les rênes de la famille, je vois le jours où je passerais le pouvoir à mon frère, pas que je déleste Sima Zhao, Non! Je l’adore! Mais j’aurais aimé avoir un fils.
Assis là, seul, sur un banc de pierre, caché par un buisson rose de magnolias, l’esprit las et triste je continua à veiller de loin mes deux filles, je n’entendis pas le bruit de pas étouffés par le gazon qui se dirimais dans ma direction, si bien que je sursauta à l’appel de mon prénom.
« Ziyuan? »
Je me retourna vers la personne qui m’avait appeler, mon épouse Xiahou Hui me regardait la tête penché sur le côté, le regard plein d’interrogations, ce regard couleur noisette qui m’a tant de fois désarmer.
Dans sa robe en soie sauvage blanche brodée de papillons en fil d’argent, le dos et épaules nus caché seulement par un châle d’organza écume, elle était d’une beauté à coupé le souffle. Ces cheveux châtain clair presque blond était remonté en haut chignon laissant échappé ça et là quelques mèches sur ses épaules.
Le sourire aux lèvres, elle s’approcha de moi et s’assit à mes côté, sa main posée sur la mienne:
« Il fait un temps splendide aujourd’hui, il a beaucoup plu dans la semaine mais cette petite éclaircie était très attendue. Regarde nos magnifiques camélias encore cette année ils seront faire rougir de jalousie les rosier de la cours impériale…
_ Ton oncle nous a trahis. » Fis-je de but en blanc la coupant dans sa tirade.
Elle se figea, tourna son regard vers moi, la bouche grande ouverte, une expression d’incompréhension sur le visage, sondant mon regard cherchant à savoir si cela était une boutade ou si elle avait mal entendu.
« Pa…Pardon?
_ Tu as parfaitement entendus…Ton oncle Xiahou Ba s’est enfuis il y a trois jours pour regagner Shu notre ennemis, ennemis qui est responsable de la mort de son propre père, n’es ce pas ironique? Tous cela pour quoi? Eh bien parce que celui-ci ne supporte pas l’instabilité de la politique à Luo Yang! fadaises! D’autres ne la supporte pas non plus ce n’est pas pour autant qu’il se jette aux pieds de ennemis! » Criais-je. Autour de nous plus aucuns bruits, même les oiseaux s’étaient tût. Nos fille qui auparavant jouaient sans se soucier de notre présence étaient à présent interdites, n’osant plus bougé et nous regardant tout les deux, leurs nourrices alertée les fit rentrée dans la demeure, nous laissant seuls mon épouse et moi.
« C’est impossible! Jamais il ne pourrait…
_ Les faits sont là Hui! Il a abandonnait ses fonctions, portant l’improbe sur le nom Xiahou, on m’a aussi rapporté dernièrement que ton frère aussi non content de ses fonctions prépare peut être quelque chose contre l’état. Apprête-toi à recevoir dans les prochains jours les pires insultes sur le nom que tu porte femme…Et moi dans tout cela je suis marié à la fille d’un membre de cette famille…
_ Tu n’a pas à dire de pareils monstruosités sur mon père, ce pauvre homme est mort en héros face au stratège du Wu Lu Xun je te rappelle.
_ Le rang de ta famille est t-elle plus importante à tes yeux que la notre que nous avons construite? Criais-je tout en tapant du poing le banc.
_ Aussi important que le tiens… Dit-elle dans un souffle, se relevant et m’abandonnant là, elle rejoignit, furibonde, à grande enjambées notre demeure, surement pour rejoindre ses appartement et ne plus en sortir de la journée.
Poussé par la colère je me releva et lui cria:
« M’oubliera-tu? M’abandonnera-tu toi aussi? Hui! Me laissera-tu seul? Hui! Ne me laisse pas! Hui! Hui!…C’est ce que tu veux? Très bien! Mais sache qu’il ne faudra pas venir pleurée après!…Jamais! Tu entend! Jamais tu ne partira! Tu restera pour toujours ici, même si pour cela je dois d’ôter la vie! »
Je ne savais pas ce que je disais, c’était sur le coup de la colère, au fond je ne le pensais pas, je l’aimais trop…je…je…Je n’aurais pas pu le faire…Elle était tout pour moi…Mais le destin en avait décidé autrement.
Les prochains jours furent atroces, Hui m’évitais, impossible même de lui adressée la parole il suffisais que je rentre dans une pièce pour qu’elle en sorte. Lorsque nous nous crossions et qu’il lui était impossible de trouver un moyen de fuir elle gardée la tête haute me défiant du regard. Notre stupide querelle n’agissais pas que sur nous, toute les personnes de la demeure subissais cela, j’étais devenus coléreux, acariâtre.
Oh! Comme je l’aimait…Je rêvais qu’une chose c’est oublié mon fichue caractère, m’humilier si il le fallait et me jetais à ses pieds et la supplier de me pardonner. Dire que l’élégant et froid Sima Shi a courber l’échine face à une femme n’avait que peux d’importance…L’important était que Hui reste à mes côtés.
Mais père qui avait eu vent de cette histoire, vis d’un mauvais œil la rébellion de ma femme. J’avais beau lui affirmé que Hui m’aimait que jamais elle ne tenterait quoique ce soit contre ma personne. Il restait campé sur ses positions: Ma femme devait disparaître avant de devenir trop gênante.
Quelques semaines passa suite à cela, nous avions eu Hui et moi plusieurs accrochages, plusieurs paroles blessantes envoyé l’un envers l’autre que ne nous pensions pas réellement…Puis nous nous étions retrouvaient, nous nous étions pardonnaient, mais la magie n’étais plus là…Pourtant je suis sûr de l’aimer, mais elle…M’aime t-elle aussi? Elles était devenue distante de moi, malgré le fait qu’elle me certifiait qu’elle me restait dévoué à moi et à Wei corps et âmes, le malaise était là bien présent…Rien n’était plus pareil…
Les plus pires histoires furent lancées dans mon dos faisant de la trahison de Xiahou Ba une sorte d’étincelle qui mis feu aux poudres. La nouvelle fut déformer maintes fois à Wei à cité impériale on ne parlait plus que de ça faisant les gorges chaude et le plaisir des plus grandes commères. La réputation des Xiahou fut entaché et porté en déshonneur entraînant avec elle toutes les alliances qu’elle avait forgé, les Sima y compris…
Au grand-dam de Père qui se battit corps et âmes pour tout démentir, mais cela ne suffis pas…
Il fallait faire vite mettre fin à tous cela et la seule solution était celle que je redoutais le plus…
Père me fit parvenir un message de la cours impériale, il me demandait de mettre fin à toute cette mascarade, joins avec le message une petite fiole dans laquelle reposait un liquide incolore…
Poison
Celui-ci venait soit disant de Namnan, ce serait le fameux poison dont lequel les tribus locale se serait servit pour empoissonné les réserves d’eau potables pour défaire leurs assaillants: Les Shu. Indolore, incolore, il était impossible à discernait, puissant ils agissait sur la victime dans les secondes qui suivait.
Ce message me fit mal, je resta deux jours enfermé dans mes appartements dans le noir, refusant de voir qui que ce soi, de me restaurer même, enfermé dans ma bulle de tristesse je sanglotait sans discontinuer, recroquevillé dans un coin, comme l’enfant que je n’étais plus, que j’avais quitter bien trop tôt. Ici, j’étais seul face à la cruauté du destin…
Hui vint plusieurs fois frapper à mes appartements me suppliant de sortir, d’avaler quelque chose. J’ai voulu lui criait de fuir, de me fuir, mais j’étais trop orgueilleux, je ne voulait pas qu’elle me quitte…Ce fut Sima Zhao, qui avait était prévenus de mon état, était arrivé en trombe de sa demeure pour venir me consoler. Il n’y alla pas par quatre chemin d’ailleurs…Il défonça la porte de mes appartements en hurlant mon nom, se jetant sur moi m’empoignant par le col pour me conduire jusqu’aux cuisines et me faire avaler de force quelque chose, quitte à me gaver comme un oie…Aaaah! *soupir* Mon petit frère…Si délicat… la seule chose qu’il réussit c’est de me rendre malade! Pourquoi mon petit frère et si protecteur? Ce ne devrait pas être l’inverse?
Mon frère et moi eûmes une longue conversation, jamais je ne lui avoua ce que père m’avait sommer de faire, il est beaucoup de secret entre père et moi dont jamais Zhao ne fut au courant, je lui dit juste que je me trouvais à un croisement de ma route que perdu je ne savais pas qu’elle voie prendre entre celle du devoir et celle du cœur…Il m’écouta longuement, et fini par me dire que quoiqu’il arrive on étaient tous les pions de notre destin mais que souvent le devoir était plus important que les raisons du cœur… Zhao savait tu seulement ce que je m’apprêtais à faire, savait tu que j’allais mettre un terme à la vie de ma si précieuse Hui? Savais-tu que j’allais détruire ce que j’avais de plus cher? Le ferais-tu toi à Yuanji si tu avais était à ma place?
Probablement pas…
Il en fût ainsi, un soir, j’organisai un dîner entre Hui et moi, les serviteurs avaient reçut quartiers libres et avaient étaient sommer à prendre un jour de repos…
Aucun témoins ne seraient présent, mes deux dernières filles avaient été amener chez leur oncle Zhao…
Nous étions seuls Hui et moi… Et le destin…
Là dans la salle de réception avec pour seule lueur la lumière de la bougie avec en fond le bruit des criquets qui chantent, cet amour aller prendre fin de façon tragique, aurai-je la force de ne pas sombrer et de suivre Hui dans la mort…J’aimerais tellement tout abandonner…Mais trop de personnes compte sur moi… Pour la gloire des Sima…
« Ces instants passé en votre compagnie sont très agréable. » Fis-je à mon épouse.
_ Ils me comblent moi aussi.
Je me leva pour me placer à côté de Hui et lui servir du vin.
_ Cela me rappelle mon premier soir ici, j’arrivais juste de Luo Yang pour vous épouser, je n’avais alors que treize ans, et j’ignorai toutes les eusses et coutumes de Xu Chang. Bien heureusement vous avez su voir mon inquiétude, et vous avez pris soin de moi avec la plus grande bonté.
_ Tout comme alors votre beauté ne connait d’égal et si cela m’étais donner je revivrais ce jour là éternellement. Fis-je dans un sourire nostalgique, puis je leva mon verre en l’air et dit:
_ Buvons à cela très chère…
_ Avant de boire m’autorisais vous à poser une question? Ce vin que vous me servais… Serait-il en une occasion bien spéciale? Vos ne vous êtes pas servis de celui-ci…
Pendant un instant tout était devenus calme, on n’entendaient même plus les criquets dehors, c’est la voix chargé d’émotions retenant mes larmes que je lui répondit/
_…Bien sur…
Non
_ Je vous en conjure…Me dit-elle en plongeant sont regard dans le mien, un sourire mélancolique au visage.
_ Daignez simplement épargner leurs vies…Eux n’ont pas trahis, ils resterons à jamais dévoué à notre cause, Xiahou Dun et Xiahou Yuan ce sont battu pour Wei…Rien ne change, nous restons à jamais dévoué à notre patrie…Je serais toujours à vos côtés…
Elle prit le verre s’apprêtant à le porter à ses lèvres, mais je l’arrêta avant, mais elle posa son autre main sur la mienne et me fit lâché prise portant finalement ce maudit verre à sa bouche…
Non!
Pétrifié je la vis boire le contenu du verre, elle se leva et me fit face, posant sa main contre ma joue:
_ Je vous aime Ziyuan…Je vous aime.
Une larme coula sur ma joue puis une deuxième, c’est avec un voile de larmes brouillant ma vue que je sentis cette main si chaude et si douce quittée ma joue, je la rattrapa la serrant et la portant à ma bouche pour déposé un baiser sur son poignet. Je vis le dernier sourire que m’adressa Hui avant de fermer les yeux pour ne plus jamais les ouvrir. Avant quelle ne sombre sur le sol je la rattrapa pour la serrait dans mes bras, je vis la vie quittait son corps.
Posant ma mains droite sur sa tête je passai ma main dans ses fins cheveux détachés les caressant, et fini par cacher mon visage dans le creux de son cou, pleurant à chaude larmes l’amour que je venais de perdre…
« Nous-y voilà Père…C’est accomplis…Me voici vraiment seul… »
« Xiahou Ba nous a trahis! »
Voilà l’information qui me fut apportée ce matin.
« Il a quitté le territoire hier avec ses serviteurs et toute une garnison pour regagné Shu. »
Ne rien laissé paraître sur mon visage, gardé ce calme légendaire, cette facette impassible et froide de ma personne, tout comme l’a fait père avant moi.
Assis à ma table écrivant une lettre destinée à un ami officier du wei, je pouvait entendre la respiration du messager dans mon dos, sans me retourner d’un simple geste de la main je le congédia. Ce qu’il fit en vitesse, une fois seul je laissa éclatée ma colère, lassant contre le mur l’encrier, empoignant la table et la lassant contre la porte.
« Sois maudit Xiahou Ba! Toi et toute ta famille! Criais-je.
Voici comment commença le plus grand regret et la plus belle erreur de ma vie.
Une fois ma colère passée je pris ma tête entre les mains, pris d’une vive douleur j'appuyai ma main gauche contre mon œil dont je souffre depuis quelques temps, je m'écroulai à genoux au sol, la respiration rapide, gémissant de douleur, je tentais de reprendre pied et d’extérioriser ma douleur.
« Ha! Ha! Ha! Ha!…Bien…Bien…»Me mis-je soudainement à rire.
« Rien ne change…Il n’est rien qu’un pion parmi tant d’autres… » Me rassurais-je.
Je me releva tout en vacillant, posa un regard sur le capharnaüm autour de moi et poussa un soupir.
« …Cet idiot a eu la trouille de se battre face au Shu et à préféré les rejoindre…Son père doit s’en retourner dans sa tombe lui qui était un fervent défenseur du Wei…»
Sans un regard en arrière je quitta mes appartements pour rejoindre les jardins, si il y a une chose qui me contrarie je sais qu’une promenade dans les magnifiques jardins de ma résidence à Xu Chang sera me remonter quelques peu le moral.
Arrivant au bosquet aux camélias j’entai des rires cristallins…Ce sont mes deux dernières filles âgé de seulement cinq et huit ans accompagnée de leur nourrice elles semble jouées à un jeu de cache. Avec leurs petites robes blanches et leurs couronnes de fleurs sur la têtes elles sont magnifiques de vrai petits anges qui parfois aux grand dam de leur éducateurs se transformes en réelles petite diablesses. Je les regardent faire en souriant …
Mes petites filles, mes chatons, mes bébés…Elles ignore tout de leurs futur, elles vivent encore dans leurs monde à elles, monde que j’ai quittais il y a bien longtemps…Je souhaiterais tellement les gardées auprès de moi…Mais c’est impossible…Elle ne connaîtront certes jamais l’horreur des champs de batailles comme moi je l’ai connue…Mais leurs futur est quand même déjà écrit…Tout comme trois ainées avant elles je devrais les abandonnées à leurs futur mari qui les enlèvera à moi et elles m’oublieront, moi leur père. Seul restera ici le souvenir de leurs enfances et leurs rires.
Cinq filles, j’ai eu, cinq enfants que je perd et aucun garçon pour reprendre les rênes de la famille, je vois le jours où je passerais le pouvoir à mon frère, pas que je déleste Sima Zhao, Non! Je l’adore! Mais j’aurais aimé avoir un fils.
Assis là, seul, sur un banc de pierre, caché par un buisson rose de magnolias, l’esprit las et triste je continua à veiller de loin mes deux filles, je n’entendis pas le bruit de pas étouffés par le gazon qui se dirimais dans ma direction, si bien que je sursauta à l’appel de mon prénom.
« Ziyuan? »
Je me retourna vers la personne qui m’avait appeler, mon épouse Xiahou Hui me regardait la tête penché sur le côté, le regard plein d’interrogations, ce regard couleur noisette qui m’a tant de fois désarmer.
Dans sa robe en soie sauvage blanche brodée de papillons en fil d’argent, le dos et épaules nus caché seulement par un châle d’organza écume, elle était d’une beauté à coupé le souffle. Ces cheveux châtain clair presque blond était remonté en haut chignon laissant échappé ça et là quelques mèches sur ses épaules.
Le sourire aux lèvres, elle s’approcha de moi et s’assit à mes côté, sa main posée sur la mienne:
« Il fait un temps splendide aujourd’hui, il a beaucoup plu dans la semaine mais cette petite éclaircie était très attendue. Regarde nos magnifiques camélias encore cette année ils seront faire rougir de jalousie les rosier de la cours impériale…
_ Ton oncle nous a trahis. » Fis-je de but en blanc la coupant dans sa tirade.
Elle se figea, tourna son regard vers moi, la bouche grande ouverte, une expression d’incompréhension sur le visage, sondant mon regard cherchant à savoir si cela était une boutade ou si elle avait mal entendu.
« Pa…Pardon?
_ Tu as parfaitement entendus…Ton oncle Xiahou Ba s’est enfuis il y a trois jours pour regagner Shu notre ennemis, ennemis qui est responsable de la mort de son propre père, n’es ce pas ironique? Tous cela pour quoi? Eh bien parce que celui-ci ne supporte pas l’instabilité de la politique à Luo Yang! fadaises! D’autres ne la supporte pas non plus ce n’est pas pour autant qu’il se jette aux pieds de ennemis! » Criais-je. Autour de nous plus aucuns bruits, même les oiseaux s’étaient tût. Nos fille qui auparavant jouaient sans se soucier de notre présence étaient à présent interdites, n’osant plus bougé et nous regardant tout les deux, leurs nourrices alertée les fit rentrée dans la demeure, nous laissant seuls mon épouse et moi.
« C’est impossible! Jamais il ne pourrait…
_ Les faits sont là Hui! Il a abandonnait ses fonctions, portant l’improbe sur le nom Xiahou, on m’a aussi rapporté dernièrement que ton frère aussi non content de ses fonctions prépare peut être quelque chose contre l’état. Apprête-toi à recevoir dans les prochains jours les pires insultes sur le nom que tu porte femme…Et moi dans tout cela je suis marié à la fille d’un membre de cette famille…
_ Tu n’a pas à dire de pareils monstruosités sur mon père, ce pauvre homme est mort en héros face au stratège du Wu Lu Xun je te rappelle.
_ Le rang de ta famille est t-elle plus importante à tes yeux que la notre que nous avons construite? Criais-je tout en tapant du poing le banc.
_ Aussi important que le tiens… Dit-elle dans un souffle, se relevant et m’abandonnant là, elle rejoignit, furibonde, à grande enjambées notre demeure, surement pour rejoindre ses appartement et ne plus en sortir de la journée.
Poussé par la colère je me releva et lui cria:
« M’oubliera-tu? M’abandonnera-tu toi aussi? Hui! Me laissera-tu seul? Hui! Ne me laisse pas! Hui! Hui!…C’est ce que tu veux? Très bien! Mais sache qu’il ne faudra pas venir pleurée après!…Jamais! Tu entend! Jamais tu ne partira! Tu restera pour toujours ici, même si pour cela je dois d’ôter la vie! »
Je ne savais pas ce que je disais, c’était sur le coup de la colère, au fond je ne le pensais pas, je l’aimais trop…je…je…Je n’aurais pas pu le faire…Elle était tout pour moi…Mais le destin en avait décidé autrement.
Les prochains jours furent atroces, Hui m’évitais, impossible même de lui adressée la parole il suffisais que je rentre dans une pièce pour qu’elle en sorte. Lorsque nous nous crossions et qu’il lui était impossible de trouver un moyen de fuir elle gardée la tête haute me défiant du regard. Notre stupide querelle n’agissais pas que sur nous, toute les personnes de la demeure subissais cela, j’étais devenus coléreux, acariâtre.
Oh! Comme je l’aimait…Je rêvais qu’une chose c’est oublié mon fichue caractère, m’humilier si il le fallait et me jetais à ses pieds et la supplier de me pardonner. Dire que l’élégant et froid Sima Shi a courber l’échine face à une femme n’avait que peux d’importance…L’important était que Hui reste à mes côtés.
Mais père qui avait eu vent de cette histoire, vis d’un mauvais œil la rébellion de ma femme. J’avais beau lui affirmé que Hui m’aimait que jamais elle ne tenterait quoique ce soit contre ma personne. Il restait campé sur ses positions: Ma femme devait disparaître avant de devenir trop gênante.
Quelques semaines passa suite à cela, nous avions eu Hui et moi plusieurs accrochages, plusieurs paroles blessantes envoyé l’un envers l’autre que ne nous pensions pas réellement…Puis nous nous étions retrouvaient, nous nous étions pardonnaient, mais la magie n’étais plus là…Pourtant je suis sûr de l’aimer, mais elle…M’aime t-elle aussi? Elles était devenue distante de moi, malgré le fait qu’elle me certifiait qu’elle me restait dévoué à moi et à Wei corps et âmes, le malaise était là bien présent…Rien n’était plus pareil…
Les plus pires histoires furent lancées dans mon dos faisant de la trahison de Xiahou Ba une sorte d’étincelle qui mis feu aux poudres. La nouvelle fut déformer maintes fois à Wei à cité impériale on ne parlait plus que de ça faisant les gorges chaude et le plaisir des plus grandes commères. La réputation des Xiahou fut entaché et porté en déshonneur entraînant avec elle toutes les alliances qu’elle avait forgé, les Sima y compris…
Au grand-dam de Père qui se battit corps et âmes pour tout démentir, mais cela ne suffis pas…
Il fallait faire vite mettre fin à tous cela et la seule solution était celle que je redoutais le plus…
Père me fit parvenir un message de la cours impériale, il me demandait de mettre fin à toute cette mascarade, joins avec le message une petite fiole dans laquelle reposait un liquide incolore…
Poison
Celui-ci venait soit disant de Namnan, ce serait le fameux poison dont lequel les tribus locale se serait servit pour empoissonné les réserves d’eau potables pour défaire leurs assaillants: Les Shu. Indolore, incolore, il était impossible à discernait, puissant ils agissait sur la victime dans les secondes qui suivait.
Ce message me fit mal, je resta deux jours enfermé dans mes appartements dans le noir, refusant de voir qui que ce soi, de me restaurer même, enfermé dans ma bulle de tristesse je sanglotait sans discontinuer, recroquevillé dans un coin, comme l’enfant que je n’étais plus, que j’avais quitter bien trop tôt. Ici, j’étais seul face à la cruauté du destin…
Hui vint plusieurs fois frapper à mes appartements me suppliant de sortir, d’avaler quelque chose. J’ai voulu lui criait de fuir, de me fuir, mais j’étais trop orgueilleux, je ne voulait pas qu’elle me quitte…Ce fut Sima Zhao, qui avait était prévenus de mon état, était arrivé en trombe de sa demeure pour venir me consoler. Il n’y alla pas par quatre chemin d’ailleurs…Il défonça la porte de mes appartements en hurlant mon nom, se jetant sur moi m’empoignant par le col pour me conduire jusqu’aux cuisines et me faire avaler de force quelque chose, quitte à me gaver comme un oie…Aaaah! *soupir* Mon petit frère…Si délicat… la seule chose qu’il réussit c’est de me rendre malade! Pourquoi mon petit frère et si protecteur? Ce ne devrait pas être l’inverse?
Mon frère et moi eûmes une longue conversation, jamais je ne lui avoua ce que père m’avait sommer de faire, il est beaucoup de secret entre père et moi dont jamais Zhao ne fut au courant, je lui dit juste que je me trouvais à un croisement de ma route que perdu je ne savais pas qu’elle voie prendre entre celle du devoir et celle du cœur…Il m’écouta longuement, et fini par me dire que quoiqu’il arrive on étaient tous les pions de notre destin mais que souvent le devoir était plus important que les raisons du cœur… Zhao savait tu seulement ce que je m’apprêtais à faire, savait tu que j’allais mettre un terme à la vie de ma si précieuse Hui? Savais-tu que j’allais détruire ce que j’avais de plus cher? Le ferais-tu toi à Yuanji si tu avais était à ma place?
Probablement pas…
Il en fût ainsi, un soir, j’organisai un dîner entre Hui et moi, les serviteurs avaient reçut quartiers libres et avaient étaient sommer à prendre un jour de repos…
Aucun témoins ne seraient présent, mes deux dernières filles avaient été amener chez leur oncle Zhao…
Nous étions seuls Hui et moi… Et le destin…
Là dans la salle de réception avec pour seule lueur la lumière de la bougie avec en fond le bruit des criquets qui chantent, cet amour aller prendre fin de façon tragique, aurai-je la force de ne pas sombrer et de suivre Hui dans la mort…J’aimerais tellement tout abandonner…Mais trop de personnes compte sur moi… Pour la gloire des Sima…
« Ces instants passé en votre compagnie sont très agréable. » Fis-je à mon épouse.
_ Ils me comblent moi aussi.
Je me leva pour me placer à côté de Hui et lui servir du vin.
_ Cela me rappelle mon premier soir ici, j’arrivais juste de Luo Yang pour vous épouser, je n’avais alors que treize ans, et j’ignorai toutes les eusses et coutumes de Xu Chang. Bien heureusement vous avez su voir mon inquiétude, et vous avez pris soin de moi avec la plus grande bonté.
_ Tout comme alors votre beauté ne connait d’égal et si cela m’étais donner je revivrais ce jour là éternellement. Fis-je dans un sourire nostalgique, puis je leva mon verre en l’air et dit:
_ Buvons à cela très chère…
_ Avant de boire m’autorisais vous à poser une question? Ce vin que vous me servais… Serait-il en une occasion bien spéciale? Vos ne vous êtes pas servis de celui-ci…
Pendant un instant tout était devenus calme, on n’entendaient même plus les criquets dehors, c’est la voix chargé d’émotions retenant mes larmes que je lui répondit/
_…Bien sur…
Non
_ Je vous en conjure…Me dit-elle en plongeant sont regard dans le mien, un sourire mélancolique au visage.
_ Daignez simplement épargner leurs vies…Eux n’ont pas trahis, ils resterons à jamais dévoué à notre cause, Xiahou Dun et Xiahou Yuan ce sont battu pour Wei…Rien ne change, nous restons à jamais dévoué à notre patrie…Je serais toujours à vos côtés…
Elle prit le verre s’apprêtant à le porter à ses lèvres, mais je l’arrêta avant, mais elle posa son autre main sur la mienne et me fit lâché prise portant finalement ce maudit verre à sa bouche…
Non!
Pétrifié je la vis boire le contenu du verre, elle se leva et me fit face, posant sa main contre ma joue:
_ Je vous aime Ziyuan…Je vous aime.
Une larme coula sur ma joue puis une deuxième, c’est avec un voile de larmes brouillant ma vue que je sentis cette main si chaude et si douce quittée ma joue, je la rattrapa la serrant et la portant à ma bouche pour déposé un baiser sur son poignet. Je vis le dernier sourire que m’adressa Hui avant de fermer les yeux pour ne plus jamais les ouvrir. Avant quelle ne sombre sur le sol je la rattrapa pour la serrait dans mes bras, je vis la vie quittait son corps.
Posant ma mains droite sur sa tête je passai ma main dans ses fins cheveux détachés les caressant, et fini par cacher mon visage dans le creux de son cou, pleurant à chaude larmes l’amour que je venais de perdre…
« Nous-y voilà Père…C’est accomplis…Me voici vraiment seul… »
[HHP]:Et voici le test RP...Je ne prend pas en compte la chronologie de l'histoire, normalement l'épouse de Sima Shi est déjà décédée depuis longtemps quand Xiahou Ba se décide à trahir Wei, mais il me fallait une raison pour que Sima Shi assassine son épouse et la trahison de Ba était une bonne occasion.
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